Vendredi 13 novembre 2009

la monture céleste de quelque chevalier féerique...
ça à l'air con, mais ce n'est pas parce-que ça n'éxiste pas que c'est plus simple à dessiner...
Par Barbe Noire - Publié dans : en quête du graal
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Dimanche 1 novembre 2009
deux dessins de bourrins, initialement c'était pour illustrer des personnages de jeu de rôle, mais je ne le ai pas poussé à bout.
sont quand même intéressants je trouve...

pour commencer, une grosse brute ( au torse difforme ) en action.



et une autre qui grogne.
pour vous donner une idée de sa taille, au crayon, derrière, c'est sensé être un gars normal...
pour la petite histoire, je lui avait trouvé plein de noms :
le premier, qui n'est pas de moi : Tarok-tire-les-arbres, pour un géant archer, j'aime bien.
ensuite, la série des "bras-de-beaupré", "repousse-galères", "coule-les-galions", "tombe-les-mats", "l'homme-cabestan"...
( pour expliquer le lien avec la mer, c'est sensé être un pirate ( d'où les sabres... )
Par Barbe Noire - Publié dans : d'hivers
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Dimanche 1 novembre 2009

pour commencer une série de vieux dessins.
aucun n'est exceptionnel, mais je les aimes bien quand même
Par Barbe Noire - Publié dans : queen's ann revenge
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Dimanche 1 novembre 2009

haa! j'y suis enfin arrivé!!
Par Barbe Noire - Publié dans : d'hivers
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Mardi 27 octobre 2009


un premier dessin fait il y a deux ans, dans un délire "photos de presse" pour un cours. il n'est pas fantastique, mais je l'aime bien quand même...
je voulait en mettre un autre avec, mais y a un Bug, du coup ce sera pour une prochaine fois...
Par Barbe Noire - Publié dans : d'hivers
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Dimanche 18 octobre 2009
la suite tant attendue...





et le texte de Ten-Retni :

et la musique qui va avec


-Holà, bon Mercutio! Quel bon souffle marin t'amène vers nous? Toi qui hante cette cité à chaque soir tombé et aime à l'arpenter pour l'écouter respirer dans son sommeil, toi qui te fait l'écho de ses rêves et de ses cauchemars, dis-nous donc, ô gentilhomme, gentil poète. D'où reviens-tu donc pour avoir une mine plus dérangée que de coutume?

-Ah, cher ami, et toi, aimable visiteur que j'ai l'heure de connaître malgré ta jeunesse répétée (car tu es né une fois au monde et une fois en cette ville, et, crois-moi, cela fait déjà deux fois de trop, pour ne pas dire trois, mais ne m'égare pas, non, pas encore). Bonsoir à vous et que la nuit vous soit douce.

Je reviens d'un lieu où j'aurais aimé ne pas être allé car je crois vraiment que le destin me poursuit de ses harpies et joue avec moi comme un chat avec un bout de ficelle. Mais venez, venez, peut-être pourrez-vous voire ce qui donnera crédit à mon futur récit. Venez sur ce pont et observez cette embouchure qui pointe au loin, entre le Canal des Nécrologues et la place des Cinq Barons. Regardez cette chose qui brille et vacille. Oui, elle vient de disparaître dans la ruelle. Vous  avez vu, comme moi, une silhouette se mouvoir en même temps qu'elle, lémure sortie des Enfers pour rôder dans notre pays des ombres.

Et bien, laissez-moi vous apprendre ce que je sais sur cet esprit, qui, je vous le dit tout de suite, est fait d'autant d'os et de sang que vous et moi jusqu'à ce que nous retournions au néant dont nous sommes sortis.




Il y a non loin de là un cloître abandonné,
Celui où le Prêtre Rouge occit de son dard
Le Chevalier Gladia et trois de ses soudards.
Je m'étais sur une de ses colonnes adossé,
Captivé par les errances d'un chat,
Seigneur de nos rues et de nos murets,
Indolent funambule qui vagabondait
Sur le toit de la comtesse Desperanza.
Soudain, j'entends des bruits de bottes pressées!
Je sursaute, me retourne, un pas de côté:
Derrière la pierre me voilà tapi!
Je jette un coup d'oeil depuis mon abri:
Des bottes de bon cuir crissent 
sur le gravier.
Leurs va-et-vient fiévreux trahissent
De leur propriétaire la nervosité.
Elles sont surmontés d'un épais manteau
Accroché par une broche -joli joyaux!,
D'un large feutre et de fins gants de soies.
Un noble, sans nulle doute, bientôt rejoins
Par, stupeur! A sa vue je me tiens coi,
Tremble et transpire : le Spadassin
Ce rejeton de Minuit, toujours ténébreux,
Glisse la main dedans son pourpoint et en sors
Un éclatant, un incomparable trésor:
Du feu vivant, de l'éther pur, venu tout droit
Des sphères supérieures où demeurent les dieux,
Où les astres par leur course en travers les cieux
Régissent le destin des hommes de leurs lois.
Cet objet était issu des forges de Vulcain,
Etait un joyaux fait des âmes de l'Hadès,
Une commande de Pluton, le dieu Cthonien
A la déesse, Proserpine, fille de Cerès.

N'étant orfèvre ni alchimiste,
Je ne peux dire du trésor le nom.
Mais je sais que notre épéiste
Obtint ensuite satisfaction:
Le nerveux seigneur, son client,
Lui donna un coffret luxueux
Pour gage de son contentement.

Puis, tous deux, paraissant pleinement satisfaits,
Disparurent dans les ombres et dans leur secret.

 

... 
Par Barbe Noire - Publié dans : queen's ann revenge
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Jeudi 8 octobre 2009
peut-être vous souvenez vous d'un croquis de chevalier, visible sur ce même navire il y a quelques temps? voilà la version "stylo"


et un test baclé a la couleur :

 
Par Barbe Noire - Publié dans : en quête du graal
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Jeudi 8 octobre 2009

et voilà le premier dessin après cette longue période de silence, caché au fond d'une crique pour se faire oublier des navires de guerre : le portrait, posthume, de joe le tire laine, un pauvre petit malfrat, mort maintenant. si son histoire vous interresse, allez voir ce brave Ten Retni, contre un peu de rhum il se fera un plaisir de vous raconter cette histoire.
Par Barbe Noire - Publié dans : ruelles
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Jeudi 8 octobre 2009
j'ai enfin pu récupérer un stylet pour ma tablette graphique!! du coup je me suis remis au taf!
et vous allez efin pouvoir admirer la fin de la rencontre, avec prés de 3 mois de retard...
mais je vous rassure, pas de tablette ne signifie pas pas de boulot, j'ai pu profiter de ce temps pour faire quelques préparations, qui vont arriver petit a petit sur le pont, alors, tenez vous bien, l'aventure du Queen's ann revenge est loin d'être fini!!...
Par Barbe Noire - Publié dans : sur le tillac
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Lundi 13 juillet 2009

et un autre texte en rapport avec le spadassin, ne vous étonnez pas si vous n'en entendez pas encore parler, ce n'est que la première moitié...
la suite début Août...

( avec la petite musique qui va bien... )

et le beau texte de notre fier Ten Retni! :



"Bonjour mon jeune ami, que faîtes-vous donc ici? On ne vous a jamais dit qu'il était dangereux se se promener seul, dans l'éternelle nuit de la Cité des Ombres?

Parbleu, quelle tête vous tirez! Ne vous affolez point, je ne vous veux aucun mal! Je devine à votre mine étonnée que vous n'êtes pas un familier de cette ville. 

Hein? Oui, je ne me trompe pas, bien sûr. Enfin, vous avez de la chance, je n'ai rien de prévu pour ce soir, et comme l'a dit le Poète Aveugle de la Cité des Labyrinthe, la nuit est bonne pour s'égarer.

Allons, suivez-moi, et ne faîtes pas trop de bruit car, dans la Cité des Ombres, les pas doivent être des empreintes sur des coussins de cotons et les paroles des bribes de brise dans les branches des arbres.



La Cité des Ombres doit être apprivoisée mon jeune ami : elle n'est que ruelles, canaux, avenues et venelles. Un inconscient peut facilement y chuter et l'on dit que ce qui tombe dans les eaux noirs d'un canal, par accident ou par malice (et après tout, quelle différence dans cette ville où la vertu est déchéance), y demeure à jamais, endormi sous les algues, comme Ophélie l'est sous les saules.

Mais trêve de pensées morbides, je ne veux pas vous effrayer : appréciez donc l'architecture de nos bâtiments : vous avez devant vous l'une des perles de l'Occident.
Ici, foin des ornements étranges de la Cité des Mages, nul énigme urbaine qui forme le commun de celle des Labyrinthe. Pas d'excès de fioriture gothique comme on en trouve chez les Apostoliques. 
Ici, ce n'est qu'un paisible ménage à trois alliant l'eau, la terre et la nuit.

Ici, vous ne trouverez que des quais déserts, des voies de traverses plongées dans les ténèbres, des passages couverts, serpentant sous des voûtes humides, abritant des chauves-souris, des ivrognes et des rats. 
Ici vous ne trouverez que des places encombrées de badauds, de voleurs, de voitures arborant des blasons centenaires, de marchands de rêves appâtant la foule de leurs promesses trompeuses. Vous pourrez voir des palais de briques ou de marbres où dansent des robes incrustées de joyaux, des chemises brodées d'or et des masques d'ivoires aux nez de corbeaux.

Toutefois, ne vous laissez pas abuser car dans la Cité des Ombres, chacun, du plus pauvre des mendiants au plus puissant des nobles, a besoin de quelque chose pour vivre.




Mais voilà Mercutio qui s'en vient vers nous de sa démarche rêveuse. Comment? Vous le connaissez déjà? Vous avez déjà devisé avec ce cher garçon, ce poète, ce fou qui trifouille l'âme de notre ville par ses errances continuelles de soulard lucide et de dormeur éveillé? 
Par Barbe Noire - Publié dans : queen's ann revenge
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